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Elisabeth Guigou

Le site officiel d'Elisabeth Guigou, Présidente fondatrice de l'association.

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Elisabeth Guigou

Pétition pour une parité dans les institutions européennes (2 nov. 2009)

Depuis l’origine, la Communauté européenne a fait de la non-discrimination, de l’égalité hommes/femmes et de la défense des droits des femmes, une priorité de son action.

Le traité de Lisbonne renforce encore davantage la portée de l’égalité hommes/femmes en la rangeant parmi ses valeurs et ses objectifs (articles 2 et 3§3). Le traité sur le fonctionnement de l’UE intègre au surplus la question du genre dans toutes les politiques de l’Union européenne (article 8) La Charte des droits fondamentaux de l’Union élargit quant à elle le champ d’intervention de l’Union en matière d’égalité hommes/femmes à tous les domaines, au lieu des seules questions d’emploi, de travail et de rémunération.

Force est de constater que ces principes ne se traduisent pas dans la réalité politique. Si le Parlement européen et la Commission font une place relativement importante aux femmes, en revanche, elles n’accèdent pas, le plus souvent, aux plus hauts postes de responsabilité.

Le Conseil européen ne comporte en son sein qu’une femme. De plus et surtout, sur les quatre postes de hautes responsabilités de l’Union prévus par le traité de Lisbonne – président du Parlement européen, président de la Commission européenne, président stable du Conseil européen et Haut représentant pour les affaires étrangères – deux sont déjà pourvus par des hommes, et les noms des candidats le plus souvent avancés pour occuper les deux autres postes sont masculins.

Cette situation ne reflète pas l’évolution de nos sociétés en Europe et fait perdre à l’Europe une partie de l’image de promoteur des droits des femmes acquise notamment auprès des jeunes.

Cette discrimination prive les institutions européennes de femmes compétentes et présentes dans les responsabilités qui leur sont confiées.

Pour remédier à cette situation, les parlementaires européennes et la Vice-présidente de la Commission Margot Wallström, ont lancé une pétition pour demander le respect de la parité au sein de la Commission et pour les hauts postes de responsabilité prévus par le traité de Lisbonne.

Nous, femmes françaises de divers horizons, relayons cet appel et demandons le respect de la parité :

au sein de la Commission et, au niveau des hauts postes de responsabilité prévus par le traité de Lisbonne. 

Liste des premières signataires de la pétition :

Elisabeth Guigou, Noëlle Lenoir et Corinne Lepage ont pris l'initiative de cette pétition qui réunit des femmes françaises de tous horizons :          

Simone Veil – Première Présidente du Parlement européen (1979 - 1982)          
Nicole Fontaine -  Présidente du Parlement européen (1999 - 2001)         
Catherine Lalumière - Vice-présidente du Parlement européen (2001 – 2004)          
Margie Sudre - Députée européenne         
Pervenche Bérès - Députée européenne         
Catherine Trautmann – Députée européenne          
Marie-Jo Zimmermann – Députée, présidente de la délégation aux droits des femmes à l'Assemblée nationale          
Michèle André – Sénatrice, présidente de la délégation aux droits des femmes au Sénat     
Aude de Thuin - Présidente et fondatrice du Women's Forum          
Véronique Morali - fondatrice de force femmes et de Terrafemina          
Anne Hidalgo – 1ère adjointe à la Ville de Paris
Dominique de la Garanderie -  ancien bâtonnier, avocate au barreau de Paris          
Sylviane Agacinski – philosophe          
Laure Adler -  Journaliste et écrivaine          
Patricia Barbizet – présidente du conseil de surveillance du Groupe PPR         
Mercedes Erra – présidente de BETC Euro RSCG         
Agnès Touraine - Directrice du cabnier Act III Consultants       

 

Loi sur la burqa: une (26 oct. 2009)

PARIS, 26 oct 2009 (AFP) - L'ancienne garde des Sceaux Elisabeth Guigou (PS) ne croit pas "que faire une loi sur la burqa soit la meilleure façon de l'éradiquer", estimant que "c'est la mauvaise façon de s'y prendre", lundi sur LCI. (...)

 

Question écrite à Mme Rachida Dati (19 oct. 2009)

QUESTION ÉCRITE DE MADAME LA DÉPUTÉE ELISABETH GUIGOU À MADAME LA GARDE DES SCEAUX RACHIDA DATI

Mme Elisabeth Guigou attire l'attention de Mme la Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, sur l'absence du Parquet lors des audiences du 7 avril 2009 et du 6 mai 2009 derniers qui ont rendu une décision en faveur de Bernard Tapie.

En 1994, Monsieur Bernard Tapie avait fait l'objet d'une mise en liquidation prononcée par le Tribunal de commerce de Paris, confirmée en appel. Il avait alors formé un recours en révision en 2005. (...)

 

Aimer l'Europe (19 oct. 2009)

Tribune pour La Croix : Aimer l'Europe

Aimer l'Europe c'est vouloir qu'elle existe. C'est dire que ce que l'on doit à l'Europe et ce que nous
voulons en faire. C'est avoir une vision de sa place dans le monde. C'est proposer les réponses
concrètes qu'elle peut apporter aux peurs des citoyens européens. Or, en France deux semaines
avant l'élection du 7 juin, le débat européen est occulté.

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Plan secret pour la justice (8 sept. 2009)

Communiqué de presse

Elisabeth Guigou
Députée de Seine-Saint-Denis

Cet été, par une circulaire secrète aux présidents et procureurs généraux des Cours d'appel, le gouvernement a prévu, en cas de pandémie de grippe H1N1, une série de mesures en contradiction flagrante avec les principes de notre Constitution et nos engagements internationaux.Sans consultation des professionnels de justice et de santé, au mépris des droits du Parlement, le gouvernement envisage, par ordonnances, de supprimer la présence de l'avocat au début de la garde à vue, de prolonger les délais de détention provisoire sans audience ni débat devant le juge des libertés et de la détention et de généraliser les audiences à huit clos. La grippe devient le prétexte à des lois d'exception qui jouent sur la peur et nient les principes démocratiques. Le gouvernement doit renoncer à ces projets, réunir le Parlement et organiser des débats publics et citoyens. La lutte contre un éventuelle pandémie passe par l'information et la participation de tous et non par de lois d'exception imposées sans transparence et sans débat.

 

Visite de N. SARKOZY sur le site de FAURECIA à Caligny (Orne) : La stratégie de la mouche du coche ! (3 sept. 2009)

Communiqué d’Elisabeth GUIGOU, Secrétaire nationale à la réforme de l’Etat et aux collectivités territoriales et de Guillaume BACHELAY, Secrétaire national à l’industrie, aux entreprises et aux nouvelles technologies

Nicolas SARKOZY s’est rendu aujourd’hui à Caligny dans l’Orne pour visiter le site de l’usine FAURECIA.

Le Parti socialiste se félicite que le président de la République rende ainsi hommage à l’action d’une région à direction socialiste. Mais il tient à rappeler que la mobilisation de la région Basse-Normandie, qui a permis le maintien de l’entreprise FAURECIA, n’a reçu quasiment aucun soutien de l’État. Sur un investissement de 25 millions d’euros, la région a financé 17,8 M€ et l’Etat 300 000 euros seulement. L’investissement de la région a donc été près de 60 fois supérieur à celui de l’Etat. (...)

 

Communiqué de presse (31 août 2009)

Elisabeth Guigou
Députée de Seine-Saint-Denis

Une réforme de la procédure pénale est nécessaire. Mais la suppression du juge d'instruction proposée par le Comité Léger est une aberration.

Les juges d'instruction, du fait de leur indépendance, garantissent que nombre d'enquêtes, notamment les plus délicates, aillent à leur terme. Pour mettre fin à leur solitude, les propositions de la commission parlementaire d'Outreau allaient dans le sens d'une bonne réforme : améliorer le système du juge des libertés et de la détention en optant pour des décisions collégiales et faire travailler en équipe les juges d'instruction. Malheureusement, la mise en place de pôles d'instruction, qui était prévue pour janvier 2010, a été brusquement stoppée par le gouvernement. (...)

 

Rapport sur les paradis fiscaux (15 juil. 2009)

 
Rapport d'information déposé par la Commission des Affaires Européennes sur la révision de la directive sur la fiscalité de l'épargne et la lutte contre les paradis fiscaux, les centres offshore et les juridictions non coopératives. (...)

>> Lire les détails du rapport

 

Quelques réflexions sur les élections européennes (7 juin 2009)

Le résultat catastrophique pour le PS des élections du 7 juin est notre responsabilité collective. Il serait injuste de faire porter le chapeau à la première secrétaire. Mais il faut une analyse lucide de ce qui s'est passé. Je livre ici la mienne.

Le score du PS a plusieurs causes : éparpillement des listes à gauche ; abstention plus forte chez les jeunes et les catégories populaires qui sont le coeur de notre électorat ; image dégradée du PS en raison de ses divisions internes ; absence de rénovation des idées, des méthodes, du langage. Tout ceci aurait pu expliquer un résultat médiocre.

Mais ce qui, à mes yeux, a été déterminant dans l'ampleur de l'échec, c'est que le PS a été hors sujet. (...)

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Communiqué d'Elisabeth GUIGOU Secrétaire nationale en charge de la réforme de l'Etat, des collectivités territoriales et des finances locales. (24 fév. 2009)

Dans quelques jours, en principe,  le Comité BALLADUR mis en place par Nicolas SARKOZY à l'automne dernier, rendra ses conclusions sur la réforme du statut des collectivités territoriales. Ce que l'on sait du projet de rapport soulève les plus vives inquiétudes. (...)

 

Réforme de l’organisation territoriale (27 janv. 2009)

Le Parti socialiste croit au rôle de la puissance publique et que celle ci se manifeste au travers de l’action de l’Etat ou des collectivités territoriales.

C’est la raison pour laquelle nous nous battons pour un Etat fort, garant de la solidarité dans et entre les territoires, et pour un Etat Stratège qui prépare l’avenir. Aux côtés de cet Etat stratège, nous voulons des collectivités autonomes et responsables. Celles-ci n’ont pas besoin d’un Etat tatillon qui, par la multiplication des contrôles, remet en cause l’autonomie des collectivités et leur liberté d’agir.

L’autonomie des collectivités locales passe d’abord par une réforme de la fiscalité locale pour garantir à chaque collectivité des recettes fiscales dynamiques, car selon nous, les moyens dont disposent les collectivités ne peuvent dépendre uniquement de l’Etat. Les socialistes travaillent déjà à des propositions, sur la réforme fiscale par exemple, sur la Taxe Professionnelle, afin de rendre plus juste et plus efficace la fiscalité locale. (...)

>> Lire la note du Secrétariat national du Parti socialiste

 

 
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